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BRUGES

Vol Nice-Ostende/Bruges

Les joyaux de la Mer du Nord

Bruges était au Moyen-Âge l’une des villes les plus riches du monde. Elle est aujourd’hui l’une des plus romantiques. Héritée de l’Âge d’Or, ses canaux, ses palais gothiques et son patrimoine artistique en font en effet l’une des plus belles destinations touristiques européennes. Un bonheur à prolonger quelques kilomètres plus loin, sur le sable d’Ostende. Surnommée la Reine des Plages, cette station balnéaire cultive plaisir et farniente depuis près de deux siècles.

« Traduttore, traditore », dit un célèbre proverbe italien. Son sens ? Traduire, c’est trahir. Bien sûr, la règle a ses exceptions ! A Bruges par exemple où, au XIXe siècle, époque romantique par excellence, un premier traducteur a embelli la vérité en faisant du Minnewater, le Lac d’Amour. En vieux Néerlandais, Minne signifie en effet “Amour”. Un mot qui va comme un gant à cette belle étendue d’eau qui, entourée de verdure et de vieilles pierres, fait aujourd’hui encore le bonheur de nombreux couples en goguette. D’autant qu’une légende tragique est attachée à l’endroit : celle de Minna qui, en des temps fort lointains, trouva refuge dans ces bois pour fuir un mariage dont elle ne voulait pas. Stromberg, son véritable amour, finit par l’y retrouver mais, épuisée, sa Belle mourut dans ses bras. Celui-ci détourna alors un cours d’eau pour noyer à jamais la tombe de la jeune fille. Emouvant ! Sauf que la réalité est bien moins poétique. Car Minne se traduit également par… “collectif”. Le Minnewater désigne ainsi les… “eaux collectives” ! Un sens bien plus proche de la vocation première de cette retenue : elle fut construite au XIIIe siècle pour aider à contrôler ainsi le débit du canal reliant la ville à la mer.

La fleur bleue des Flandres

Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Celle du Minnewater par exemple. Avouons-le : un bassin tampon, ça n’est pas très glamour. Alors, préférons-lui la version enjolivée du Lac d’Amour et de sa légende. Elle est tellement plus proche de la vraie nature de Bruges. C’est vrai : on ne fait pas plus romantique que cette belle Flamande. Pas un sondage qui ne la place parmi les destinations privilégiés des amoureux. Elle fait presque jeu égal avec… Venise. C’est tout dire ! Ironie de l’histoire : la Belge emprunte à la Sérénissime son surnom de “Venise du Nord”. Pour son atmosphère “love”, sans doute. Mais aussi et surtout pour ses canaux.  Les “Reie” comme on dit ici. Ils baignent une grande partie de la ville, offrant de superbes balades en canot à moteur, à la découverte du cœur historique de la cité. Et quelle découverte ! Classé au Patrimoine mondial de l’Humanité, le vieux Bruges est riche de plusieurs siècles d’histoires, certaines façades parmi les plus remarquables remontant au Moyen-Âge. L’Âge d’Or ! Bruges commerçait alors avec toute l’Europe. Elle accueillit même la première Bourse au monde. Une prospérité dont témoignent encore aujourd’hui les principaux monuments de la ville : le Beffroi qui, du haut de ses 83 mètres, domine le Markt, la grand-place brugeoise, le Quai du Rosaire et ses grandes maisons de briques et de bois, fief des marchands d’antan, l’Hôpital Saint-Jean qui fut l’un des plus grands hôpitaux médiévaux, la Basilique du Saint-Sang et ses riches peintures polychromes, la’Hôtel de ville, joyau gothique de la place de Bourg…

Un paradis gourmand

Sa fortune, Bruges la doit à ses canaux qui la reliaient à la Mer du Nord et, de là, à toute l’Europe. Mais c’est à ces mêmes canaux et à leur ensablement qu’est lié en grande partie son déclin au XVIe siècle. Elle somnola pendant plus de trois siècles, jusqu’à ce l’aristocratie européenne se découvre un nouveau passe-temps : le tourisme. Le Phœnix renait alors de ses cendres. En quelques décennies, la réputation de Bruges attire des visiteurs de toute la planète. Une aura qui ne s’est depuis jamais démentie. C’est que d’une génération l’autre, le constat reste le même : Bruges n’est pas seulement belle ; elle est aussi accueillante ! Ses habitants savent profiter de la vie et de ses petits plaisirs. Telle une bière bien fraîche : la ville et ses environs en produisent plus de 350 variétés différentes ! Ou bien encore un plat mitonné avec patience. Au menu ? La carbonade flamande (le ragoût de bœuf façon brugeoise), le hutsepot (le pot au feu local) ou encore le fameux waterzooi (la bouillabaisse belge). On peut leur préférer une assiette de moules frites. Ici, plus qu’une spécialité, c’est un art véritable ! Mais le sommet de la gourmandise est atteint avec les spécialités sucrées de la ville : les dentelles de Bruges, un biscuit très fin à la cannelle et à la cassonade, les gaufres et, par-dessus tout, le chocolat. Berceau de Jeff de Bruges et de Leonidas, la ville n’abrite pas moins d’une cinquantaine de chocolatiers. Irrésistible…

La Reine des Plages

Changement de décor et d’ambiance… On quitte le cocon brugeois pour la ville voisine d’Ostende. Ici, nul besoin de canaux pour gagner le large : cette petite commune de 13.000 habitants est construite en front de mer. Ses neuf kilomètres de plage de sable font d’ailleurs son succès depuis près de deux cents ans. Ce sont les Anglais qui en ont profité les premiers. Ils passaient par ici pour aller visiter le champ de bataille de Waterloo. Ils ont fini par s’y arrêter, donnant naissance à l’une des stations balnéaires les plus courues en Europe. Pour le divertissement des comtes, ducs  princes et rois, on a construit un casino, un hippodrome, un théâtre… Ils font encore le bonheur des vacanciers, une clientèle bien mois fortunée qu’autrefois mais tout aussi joyeuse. Elle vient nombreuse à la belle saison pour profiter des rouleaux de la Mer du Nord (un paradis pour les surfeurs !) et des poissons ramenés par les pêcheurs du crus et cuisinés avec talent par les nombreux restaurants du… Quai des Pêcheurs. Des filets à l’assiette, en un rien de temps !

A faire absolument à Bruges et Ostende :

Moulin-Bruges

Du vélo : Bruges est la ville belge la plus vélophile. Près d’un habitant sur trois se déplace en deux-roues. Il faut dire que la Petite Reine est tout à son aise dans une ville qui évite tant que se peu d’ouvrir son centre aux voitures. Vous ne vous sentez pas de pédaler ? Prenez un calèche pour un petit tir dans le vieux Bruges.

Le Musée Groeninge : sa collection est entièrement consacrée aux artistes flamands. Baptisés les “primitifs”, les premiers d’entre eux ont durablement marqué l’histoire de l’Art en généralisant l’usage de la peinture à l’huile. Parmi eux, des Brugeois comme Petrus Christus, Hans Memling, Jan Van Eyck ou encore Gérard David. Leurs toiles valent le détour.

La visite d’un moulin : installés sur les remparts de la ville, les moulins à grains brugeois font partie du paysage depuis le 13e siècle. Il en subsiste quatre spécimens dont un est toujours en activité : le Sint-Janshuis. Il se visite chaque jour sauf le lundi.

Le Mu.ZEE : contemporain de Munch et Van Gogh, James Ensor est l’un des grands maîtres de l’expressionnisme. Ostende, sa ville de toujours, célèbre son talent à travers deux établissements :  la Maison Ensor, son ancienne demeure et atelier, et le Mu.ZEE dont la collection accueille plusieurs de ses chefs d’œuvre.

Une pensée pour Marvin Gaye : ruiné, drogué, poursuivi par le fisc, fâché avec la Motown, sa maison de disque, l’auteur de What's Going On quitte les USA en 1981 et s’installe à Ostende dans un appartement prêté par un ami. Il y retrouve la paix, la sobriété et l’inspiration : en quelques mois, il y compose l’album Midnight Love et le un tube planétaire : Sexual Healing. Aujourd’hui,  l’Office de tourisme propose une balade commentée de deux heures très appréciée des fans.


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