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BUDAPEST

A la découverte de la Perle du Danube

Capitale de la Hongrie, Budapest est l’une des plus belles cités d’Europe Centrale. Dévastée par les combats de la Seconde Guerre Mondiale, elle a su rénover son patrimoine pour retrouver sa beauté. Libérée du joug soviétique, elle a rattrapé le temps perdu pour s’immiscer parmi les métropoles les plus vivantes de son temps.

Et au milieu coule une rivière… Ou plus exactement un fleuve. Et quel fleuve ! Le Danube, le fleuve le plus romantique d’Europe depuis que Johann Strauss l’a mis en musique. Il a longtemps séparé les cités cousines de Buda, Óbuda et Pest. Mais depuis le 1er janvier 1873, ces trois localités n’en forment plus qu’une : Budapest. Onze ponts assurent des échanges permanents entre les deux rives. Le plus beau est aussi le plus ancien : gardés par des lions de pierre aussi célèbres en Hongrie que les chevaux du Pont Alexandre III à Paris, le Széchenyi lánchíd (le Pont aux chaînes Széchenyi, du nom de son initiateur) fut achevé en 1849. Pour autant, cet ouvrage magnifique et tous les autres ponts qui l’ont suivi n’ont pas réussi à gommer les différences entre les deux pans de la capitale hongroise. Rive droite ou rive gauche : à chacun son style !

 

Buda, l’historique

Sur la rive droite, Buda, l’ex-capitale, cultive résolument son glorieux passé. L’ancien fief de l’aristocratie austro-hongroise offre ainsi à ses visiteurs des lieux et des ambiances patinés par le Temps et l’Histoire, sa fidèle compagne. On y flâne le nez en l’air, de places en ruelles pavées, attentifs aux façades tour à tour gothiques, baroques ou rococos des maisons, des églises et des palais plusieurs fois centenaires. Profitant d’une vue somptueuse sur toute la ville, on s’attarde dans les corridors du Bastion des pêcheurs, un ensemble néomédiéval comme surgi d’un conte de fée avec ses sept tours évoquant les sept tribus magyars qui enfantèrent le peuple hongrois. On emprunte un funiculaire hors d’âge qui vous dépose au pied du Château de Buda, la demeure des Rois de Hongrie. Ce vaste édifice fut enrichi, embelli pendant plus de cinq siècles avant d’être ravagé par la guerre et reconstruit une fois la paix revenue. Il n’a plus tout à fait le luxe de sa jeunesse mais reste le joyau de celle que l’on surnomme “la Perle du Danube”. Enfin, on finit sa promenade en grimpant au sommet du Mont Gellért. C’est là, perchés à plus de 200 mètres au-dessus du fleuve, que les Autrichiens, craignant les révoltes magyares, construisirent leur citadelle, et que les Soviétiques, non sans une certaine ironie, érigèrent leur Statue de la Liberté. Elle aura attendu un demi-siècle pour mériter son nom !

 

Pest, la tonique

Ancrée sur la rive gauche, Pest est plus moderne, vivante et populaire que sa voisine. On y célèbre l’Art et la Nuit, on y fait des affaires et de la politique. Elle abrite en effet l’Opéra, le Théâtre, la plupart des musées de la ville, les grands magasins de l’avenue Andrassy (les Champs Elysées hongrois avec plus de deux kilomètres de long), ou encore le Parlement, cet immense bâtiment de près de 700 salles, planté au bord du Danube, dont la coupole culmine à près de 100 mètres du sol. C’est à Pest que l’on trouve également les adresses les plus gourmandes de la capitale, tel le Café Gerbeaud, une institution locale dont les thés et pâtisseries régalaient déjà en son temps, la célèbre Impératrice Sissi. Mais cette splendeur Belle Epoque et ses contemporains ont trouvé leurs successeurs, bien plus rock’n’roll : les ruin pubs ! Le concept : des immeubles abandonnés transformés en bar ultra tendance, aux ambiances singulières et… plurielles. A chaque salle ou presque son décor et sa thématique. Le Szimpla Kert, le premier d’entre eux a vu le jour en 2002. Il pointe aujourd’hui parmi les trois meilleurs bars du monde selon le Lonely Planet !

 

Un bain de jouvence

Après une folle nuit budapestoise, rien de mieux qu’un bain pour récupérer tranquillement de ses excès et du manque de sommeil. Le thermalisme est en effet, avec le goulash et le tokaji, la grande spécialité locale. Et ça ne date pas d’hier : les Romains avaient baptisé la ville Aquincum, la ville des eaux. Profitant de plus de 150 sources froides et chaudes, Budapest propose de nombreux établissements où les autochtones et leurs hôtes viennent prendre les eaux, faire trempette ou, moins fréquemment, nager quelques longueurs.

 

Un plaisir peut en cacher un autre : non content de nous offrir les bienfaits de leurs eaux chaudes et riches en minéraux (très efficaces, parait-il, contre une certaine “gueule de bois”), les principaux thermes de la ville nous régalent tout autant de leurs décors pour le moins flatteurs. Nés sous l’occupation turque au XVIe siècle, les bains Rudás et le Király ont conservé leur style oriental. Construit au siècle dernier au cœur du Bois-de-Ville, les bains Szécheny connu pour être le plus grand complexe thermal d’Europe, s’abrite derrière les murs Art Nouveau ou baroque d’un vaste palais. La coutume du lieu : jouer aux échecs en barbotant, quelque soit la couleur du ciel et la température de l’air. Mais les bains les plus prestigieux, les plus luxueux, les plus inoubliables restent assurément ceux du Gellért, situés sur la colline du même nom, à Buda. Une pure merveille qui associe des ambiances ottomanes et Art Nouveaux. Un véritable bain de lumière !

 


A faire absolument à Budapest :

 

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Une balade au Bois-de-Ville : avec ses 120 hectares, c’est le poumon de Pest. On y arrive par la ligne 1 du métro, l’une des plus anciennes d’Europe. Délicieusement désuet. On y vient pour s’oxygéner, se détendre aux bains Szécheny, visiter le zoo, chiner au marché aux puces de Csarnok, s’amuser au parc d’attractions sur des montagnes russes centenaires et découvrir la Place des Héros et l’étrange château de Vajdahunyad.

 

La Cave à vin Faust : à l’abri d’un ancien cloître dominicain datant du XIIIe siècle, classé monument historique par l’UNESCO, c’est l’endroit le plus romantique qui soit pour découvrir les vins hongrois et la palinka, une liqueur ancestrale érigée en boisson nationale.

 

Le marché couvert : c’est Gustave Eiffel en personne qui supervisa la réalisation de cette immense halle implantée au cœur de Pest. Ses étals valent le détour. Ne serait-ce que pour ramener de son séjour un petit sachet de paprika et cuisiner ainsi un authentique goulasch.

 

Le Danube : on a beau se dire que c’est kitsch, le charme d’un dîner-croisière sur ce célèbre fleuve agit toujours. La musique de Lizst, l’enfant du pays, quelques spécialités locales, les lumières du Pont aux chaînes et la façade illuminée du Parlement favorisent le romantisme d’un tête-à-tête amoureux.

 

La Grande Synagogue de Budapest : c’est la plus grande d’Europe et la deuxième au Monde. De style mauresque, elle est splendide. Elle porte haut le souvenir des 600.000 victimes du nazisme. Autre lieu de mémoire : Les Chaussures au bord du Danube, une soixantaine de paires de chaussures en métal, scellées sur les rives du Danube, pour rappeler l’exécution des Juifs pendant la guerre. Leurs bourreaux les faisaient se déchausser avant de les exécuter. Emouvant…

 

 


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