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CAGLIARI

De la Baie des Anges au Golfo dei Angeli

Tout en s’ouvrant à la modernité, Cagliari, capitale de la Sardaigne, a su préservé toutes ses richesses. Un lien privilégiée avec la Nature et la Mer. Un formidable patrimoine enrichi au fils des siècles par les Carthaginois, les Romains, les Pisans, les Espagnols… Une identité forte qui transpire à travers les fêtes folkloriques et un terroir particulièrement gourmand.

Située au sud de la Sardaigne, baignée par le Golfe des Anges, Cagliari a tout ce que l’on peut attendre d’une destination touristique : des plages ensoleillées, un quotidien animé, un terroir gourmand et une longue, très longue histoire. Celle-ci démarre en effet il y cinq millénaires comme en témoignent les Domus de Janas mis à jour sur les hauteurs de la ville. Les “Domus” ? Il s’agit de sépultures préhistoriques creusées directement dans la roche. Une spécialité sarde ! Tout comme les “nuraghes”, ces tours de pierre qui ont fleuri sur toute l’île au début de l’Antiquité. Des constructions pour le moins solides : nombre d’entre elles ont traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous dans un état de conservation remarquable. La plus belle de toutes : le nuraghe de Barumini. Situés à moins d’une heure de route de Cagliari, les vestiges de cette forteresse réputée inviolable et du village qu’elle protégeait sont aujourd’hui classés au Patrimoine Mondial de l’Humanité.

L’Histoire continue… Elle est marquée par quelques-unes des plus grandes civilisations méditerranéennes. Car Cagliari a connu plusieurs maîtres. Les Phéniciens pour commencer. Leur succédèrent les Carthaginois, puis leurs vainqueurs : les Romains. Tous ont laissé une trace de leur passage. On doit aux premiers la stèle de Nora, l’une des pièces maîtresses du musée archéologique national de Cagliari. C’est le plus ancien document écrit de l'histoire occidentale ! Les seconds ont laissé derrière eux plus d’un milliers de tombes : celles de la Nécropole de Tuvixeddu. Quant aux troisièmes, ils nous ont légué un grand classique antique : un amphithéâtre. Creusés directement dans la roche calcaire, ces gradins pouvaient accueillir plus de 10.000 spectateurs avides de combats de gladiateurs et de martyrs chrétiens. Rénové après-guerre, le site accueille encore régulièrement les grandes foules venu applaudir des spectacles bien plus pacifiques : comédies, opéras, concerts rock ou jazz…

 

Le saint des saints

Tous les monuments de Cagliari ne sont pas ruines. Beaucoup se dressent encore intacts, tels que leurs créateurs les ont imaginés. Ainsi, la tour de San Pancrazio, la tour de l’Éléphant et les remparts qui les joignent gardent-ils encore Castello, la vieille ville voulue par les Pisans. Au cœur de cette cité médiévale, la Cathédrale de Santa Maria de Cagliari brille par les mosaïques scintillantes de sa façade et les marbres polychromes qui habillent sa nef. Merveilleux ! Pour autant, la ferveur indigène retentit bien davantage à quelques centaines de mètres de là, dans la petite église vouée à Sant’Efisio. En 1656, ce saint serait apparu aux Cagliaritains pour les libérer d’une terrible épidémie de peste,. Depuis, la ville reconnaissante lui consacre une fois l’an, début mai, la plus belle de ses fêtes, l’une des plus longues processions au monde puisque le char à bœuf qui véhicule la sainte statue et les chevaux, cavaliers et cavalières qui forment son cortège couvrent plus de 80 kilomètres en quatre jours. Une parade magnifique, riche des plus beaux costumes de l’île !


A table !

Il est un autre monument qu’il ne faut pas manquer lors d’un séjour à Cagliari : le terroir sarde ! Ici, les légumes ont un goût intense qu’on ne leur connait plus qu’en de trop rares occasions. Ils accompagnent à merveille une assiette marine (anguille rôtie, bar, daurade ou car grillé, langouste,  thon séché ou mariné…) ou un beau morceau de viande (agneau fondant, cochon de lait rôti à la broche, côte de bue rosso, la race de bœuf insulaire, sanglier, perdrix…). Mais gardez une place pour le pain dont les autochtones disent qu’il est « un don de Dieu ». On en recense plus de 400 variétés ! Parmi les incontournables : le “sa pillonca”, sorte de fougasse aux raisins et au saindoux, le “su civraxiu”, une miche tout en rondeur à la croute croquante et à la mie moelleuse, et bien sûr la pain carasau, cette fine galette chère aux bergers que l’on surnomme ici le “papier à musique”. Ce festin ne serait pas complet sans une assiette de… pasta ! De ce côté-ci de la Méditerranée, on se régale de culurgiones, raviolis farcis d’un mélange de pomme de terre, d’oignon et de menthe, de mallorredus, petits gnocchis ou encore de spaghetti à la bottaga, la poutargue locale (des œufs de mulets écrasés, salés et séchés) dont on dit qu’ils sont le caviar sarde. De belles assiettes qu’il convient de saupoudrer de pecorino, fameux fromage de brebis, et d’arroser d’un excellent vin de la région cagliaritaine.

 

Du vert et du bleu plein les yeux

Si la table est si belle, si savoureuse, c’est sans aucun doute parce que la Sardaigne reste une île “nature”. Un côté sauvage qui fait toute la beauté de l’étang de Molentargius. Près de deux cents espèces d’oiseaux y nichent tout au long de l’année, parmi lesquels des flamants roses, des hérons, des cormorans… L’endroit offre ainsi l’une des plus belles balades de la région. Mais il y en a bien d’autres. A pied ou en VTT, les environs de Cagliari offre de nombreux itinéraires de randonnée. Le plus célèbre : l’heure de marche qui vous mène à la Sella del Diavolo. Ce promontoire rocheux doit son nom à une légende. Lucifer aurait combattu l’Archange Michel et son armée dans les cieux sardes. Une bataille pendant laquelle il aurait été désarçonné de son cheval, sa selle tombant ainsi sur terre. Depuis, elle domine le port de Cagliari, les dernières salines de la ville et sa plus grande plage : ll Poetto. Ce n’est pas, loin s’en faut, la plus belle de cette partie-ci de la Sardaigne. Mais c’est sans doute la plus animée avec ses transats, ses paillotes et, le soir venu, ses discothèques en plein air et ses concerts improvisés. Et puis, elle partage avec les autres plages de l’île une qualité indéniable : la limpidité et la fraîcheur de ses eaux. Qu’on se le dise : la Grande Bleue est en Sardaigne au sommet de sa beauté !

 


A faire absolument à Cagliari et aux alentours :

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Le Bastion de Saint Remy : un arc de triomphe construit entre 1899 et 1920. Il relie les parties hautes et basses de la ville. On grimpe à son sommet par un escalier monumental pour profiter de son immense terrasse panoramique et épouser alors Cagliari d’un seul regard.

L’Orto Botanico : trois hectares de verdure en pleine ville. Des jardins nourris d’espèces venues des quatre coins de la terre.

 

Les salines : elles s’étalent en front de mer, entre le centre-ville et la plage del Poetto. Leurs petits sentiers offrent au coucher du soleil de belles images et d’agréables rencontres avec des flamants roses, des hérons et des hiboux.

 

Le musée archéologique nationale : même si l’on n’est pas féru d’archéologie, on prendra plaisir à contempler les magnifiques figurines de bronze nuragiques et les nom moins remarquables bijoux carthaginois.

 

Su Giudeu : située à l’ouest de Cagliari, après les ruines phéniciennes de Nora, c’est l’une des plus belles plages de Méditerranée. Du sable blanc bordé par des eaux turquoises, de hautes dunes couvertes de genévriers centenaires : un paradis ! A 150 mètres du rivage, l’îlot qui a donné son nom à la plage. Masque et tuba de rigueur !


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